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Marie's SpaceSurvivor
August 25 Plus bonne, plus meilleure, plus bronzée : je suis rentrée !!! !LES AMI(E)S, SALUT !
JE PETE LA FORME !
LA PREUVE JE METS PLEIN DE POINTS D'EXCLAMATION !
POURVU QUE CA DURE !
En même temps, je vous écris, c'est bien pour vous faire plaisir et vous distraire entre deux cuillerées de quinoa. Sinon je n'ai pas grand-chose à vous raconter. Les vacances c'était un sacré bon mix d'amis, famille, cidrerie, plage, éclatage sur les cailloux de la Grande Moucherolle (38), Voici, tapas, beaux villages, piscine, mariage (dans le désordre) ET plein de bouquins.
A ce propos je vous raconte, j'ai emporté "Cent ans de solitude". C'est mon livre préféré de la vie, mais je ne l'avais pas lu depuis plusieurs années. Et bien ce livre est ENORME, j'avais oublié à quel point ! Je l'ai dévoré en deux jours et nuits ; à la fin je pleurais sur la plage car je ne voulais pas que ça se termine. Comprenez-moi : voici les derniers mots : "(...) car aux lignées condamnées à cent ans de solitude, il n'était pas donné sur terre de seconde chance." C'est dingue non ?
Je l'ai toujours dit : le candidat écrivain qui lit Gabriel Garcia Marquez, perd ses illusions et range sa plume pour le reste des temps. Ah. Si seulement Marc Lévy avait lu "Cent ans de solitude". July 19 Il y a un chat qui dort au pied de mon arbreCéline a raison. C'est juillet. J'ai bien failli ne pas m'en apercevoir. Comme j'étais partie, là, vous me revoyiez au mois de septembre, l'air ahuri (moi... pour vous je ne sais pas), sortant juste du tunnel de l'été pour m'engouffrer dans celui de la rentrée. Que se passe-t-il ? Juillet est normalement un mois de relâche. Les enfants pas trop là, les soirées avec les amis, un petit week-end en amoureux, je coche, la check-list est conforme, et en plus les résultats du bac de français sont bons. Pourtant j'ai toujours l'impression de ne pas avoir repris ma respiration depuis la mise en apnée début juin (voir post précédent). Je lève alors la tête et je vois un chat qui dort, là, roulé en boule au pied de mon arbre, sur l'herbe crâmée. Mais qu'est-ce qui m'est arrivé bon sang ?
Il n'est pas incongru de suggérer qu'en bonne ménagère bossant aux 4/5e, j'ai des journées plutôt à 200%, et que comme j'aime assez mon travail, j'en fais beaucoup et bien. Bref, une overdose de boulot est envisageable. Quand je pense que je n'en foutais pas une rame étant enfant / ado.
Alors, vite fait, voici une chronique des souvenirs captés de ces deux mois. A la réflexion, je n'ai gardé que du bon.
D'abord il y a des visites et des rencontres avec des collègues qui construisent chaque jour un peu plus d'une nouvelle réalisation. Un hôtel de luxe à Marrakech ou une cité administrative à Orléans, des logements à Paris ou un pont à Montpellier... la passion est toujours la même, mais surtout la sincérité et les valeurs de ces hommes (et quelques femmes). Chouette.
On a fêté le dernier jour de classe, le soir, avec nos amis voisins. Il y avait beaucoup de bonnes bouteilles sur la table du jardin et les enfants jouaient à la Wii. Nous débattions de politique et de BD en nous faisant bouffer par les moustiques. Très chouette.
Ils étaient 11 de 6 ans à la maison un mercredi pluvieux pour un anniversaire anticipé. Des sites géniaux donnent plein d'idées de jeux. 3 heures plus tard, ils voulaient rejouer à tout. Même la petite fille qui ne buvait que "du jus d'orange sans pulpe" ne m'a pas énervée.
J'ai cliqué pendant 1/2 h d'une réunion importante sur le site des résultats du bac de français. J'ai reçu finalement le message par téléphone (14-16-16-18) et j'ai été obligée de le partager avec le reste de l'assemblée. Break en plein projet de pilotage.
A Valence, la paëlla était démente, l'hôtel de rêve, la vieille ville belle, la nouvelle, féérique. Penelope Jolicoeur avait raison, bien qu'elle m'ait plantée sur une illustration. Le film à 360° sur la première descente du Nil des sources jusqu'à Alexandrie a été un grand moment d'émotion.
Ah oui, et puis il y a eu aussi ce cours d'anglais surréaliste avec un prof qui, sous couvert du thème du développement durable, m'a expliqué la différence entre les français et les américains à travers les philosophies de Descartes et de Newton.
Hier soir je me suis couchée à 22h ; ce soir mes enfants rentrent à la maison ; il y a un chat qui dort au pied de mon arbre. On va essayer de garder la forme !
June 05 Juin : le cauchemar du parentVous aussi vous détestez le mois de novembre ? Celui où il ne se passe rien (à part la fête des morts), où les jours ne finissent pas de raccourcir, où les dernières vacances sont loin, les prochaines pas toutes proches, où les feuilles mouillées collent aux chaussures et la boue aux tenues de gardien de foot.
Et bien sachez-le : il y a pire que novembre. J'ai nommé le mois de juin. Oui. Celui-là même dont vous croyez naïvement qu'il n'est là que pour vous permettre de préparer votre bronzage tout en profitant des longues soirées et des fêtes de famille. Je dis non ! Le mois de juin est le pire de l'année pour les parents.
J'en veux pour preuve la liste de mes propres obligations d'ici à la fin de l'année scolaire (qui viennent s'ajouter, bien sûr, aux habituelles obligations professionnelles -réunions, formations, déplacements- et personnelles -vélo le mardi, dentiste le mercredi, piscine le jeudi...-) :
- spectacles de danse : 2. Lieux et horaires encore approximatifs. Répétitions 3 heures avant à prévoir, puisque toute l'année n'a semble-t-il pas suffi à préparer 12 gamines de 6 ans à évoluer ensemble sur Casse-noisettes (jamais une oeuvre n'a aussi bien porté son nom).
- fête de fin d'année du foot : prenez 50 garçons et au moins autant de parents et tentez de faire manger à tout ce monde 300 merguez et 250 kilos de salade de pâtes ET de remettre les médailles (meilleur buteur, assiduité etc.) .
- fête de l'école : inscriptions pour tenir les ateliers par créneaux d'une demi-heure. J'hésite encore entre le chamboule-tout et la pêche à la ligne.
- goûter du tennis : merci de prévoir les gateaux.
- cadeaux à la maîtresse, l'aide-maîtresse, le prof de foot, le prof de guitare, la prof de danse etc.
- bac de français : aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !
Vivement juillet !
J'aime beaucoup ce que vous faites (bis)Allez, quelques petits nouveaux sur ma liste des gens-un-peu-célèbres-mais-sympa-quand-même (ou tout au moins qui en donnent l'impression) (voir ci-dessous) :
- En hommage à Céline (non pas toi Céline, l'AUTRE Céline, ma collègue, je sais, c'est une usurpatrice) : Karin Viard
- En hommage à André Dussolier : André Dussolier (mais naaan il est pas mort !)
- En hommage à Gainsbourg : Charlotte Gainsbourg
- En hommage à toutes les filles : Yann Barthès
Je me rends compte que mon classement est très "acteurs et actrices français" (sauf Yann Barthès). Faut croire que les people américains ont un coefficient sympa moins élevé, et que les people d'autres pays ne me sont pas assez connus. Je ne suis pas non plus fana d'autres catégories de people (animateurs télé, chanteurs/euses, hommes politiques...).
Bon à part ça, ce soir, je vais voir mon Top One en concert (tiens j'ai donc un chanteur quand même). Si vous avez bien suivi : Etienne ! May 23 J'aime beaucoup ce que vous faitesIl y a les stars.
Brad Pitt. Uma Thurman. Bruce Willis (j'ai déjà eu la chance de voir - en vrai - ces trois personnes et de toucher du doigt, même à 15 mètres de distance, ce qu'était la staritude). Orson Welles. Ella Fitzgerald. Marilyn (celles-ci n'ont jamais eu l'honneur de me rencontrer, mais leur staritude est JUSTE indiscutable) (je vais créer un groupe sur Facebook "contre les gens qui disent "juste"). Vous les rencontrez, vous vous prosternez.
Et puis il y a des gens, des pipoles, qu'on aime bien. Parce qu'ils ont l'air sympa ; parce qu'on les connaît depuis longtemps ; parce qu'on a adoré une de leurs chansons, un de leur film ; parce qu'ils sont rigolos ; etc. A ces mini-stars, on a envie, si on les rencontre dans la vraie vie, de leur dire ça tout simplement : "Je vous aime bien !" Et cela les place presque aussi haut dans notre estime de fan que les monstres sacrés précités. Alors, voilà mes chouchous. Libre à vous d'ajouter les vôtres.
En premier lieu, je mettrais George Clooney.
Bon ça y est vous avez bien rigolé ?* Passons aux choses sérieuses.
- Mon top One ben c'est Etienne Daho. Il a l'air toujours aussi gentil. Il est toujours autant tombé pour la France. Il ne sort pas avec des stars. Bref je l'aime bien (et même beaucoup).
- Ensuite viendrait bien Jean Dujardin. Le genre de type qu'on aimerait avoir pour meilleur ami. Sous réserve qu'on puisse avoir un mec canon pour meilleur ami. Mais je suis la preuve que oui. Il est rigolo et charmant. Il déconne tout le temps. Bref, je l'aime bien.
- Bizarrement, je mettrai Julie Depardieu en number trois. Bizarrement car en gros, je la connais pas cette fille. Je l'ai vue dans un ou deux films l'ai vue dans un ou deux films, de ceux où elle a un second rôle, la bonne copine, l'épouse. Et elle était bien. Et elle est touchante. Bref, je l'aime bien.
- Ensuite, viendrait, par ordre d'apparition à l'écran, Aloysius Chabossot. Voir plus bas. Sous mon amicale pression (si, si), il est revenu. Lui... ben... je l'aime bien.
Bon il y en a plein d'autres. Mais là, Céline est en train de me parler de la fin de la saison 4 de Desperate Housewives et je cale un peu. Donc, voici le deal : dites-moi quelles sont les personnes que vous aimez bien. Et de mon côté, dès que j'ai un nouveau flash, je reviens.
Foi de moi.
* En fait c'était sérieux. J'aime BIEN George Clooney. Ouais.
May 13 Comment ne pas écrire un romanIl y a des gens, voyez-vous, quand ils n'ont plus rien à dire, ils arrêtent de parler. Alors que moi, non.
Prenez Aloysius Chabossot.
Le temps que je l'entende sur les grandes ondes, que j'achète son livre, que je le lise en pleurant de rire, que je découvre son blog, que je regrette de ne pas être allée au Salon du Livre, que je googlise à mort pour trouver qui se cache derrière ce pseudo, que je décide de lire un de ses romans préférés "Voyage au bout de la nuit"... que paf. A peine arrivée à la page 130 dudit roman (à signaler que c'est la première fois que je lis aussi lentement un livre aussi bien, lisez, vous comprendrez), je découvre sur mon désormais blog fétiche que l'auteur rend son tablier. Je suis déçue déçue déçue. Je me sens presque trahie. Comme vous quand je passe 3 semaines sans vous écrire ahahahahahahahahahahaha.
Si vous ne connaissez pas Aloysius Chabossot : On ne sait pas qui c'est, on ne sait pas quelle tête il a, mais il décrit dans son livre "Comment devenir un brillant écrivain alors que rien (mais rien) ne vous y prédispose" le milieu de l'édition et les recettes qui font vendre avec une telle finesse (sans parler de son humour) qu'il trempe forcément là-dedans. En tant qu'ennemie héréditaire depuis déjà 7 générations des phrases comme "Il dévisagea d'un coup d'oeil circulaire son loft au parquet en bois blond donnant sur Central Park et qu'il avait décoré lui-même", ma jubilation fut intense.
Si vous connaissez Aloysius Chabossot (ou pas) : Je soupçonne un certain égo derrière ce personnage et me demande si son prétendu claquage de porte n'est pas en fait un test pour vérifier combien il est indispensable. Comme il me fait rire, j'ai décidé de lancer une campagne "Pour le retour d'Aloysius Chabossot sur son blog". Je compte sur vous mes petits lecteurs pour aller vous traîner virtuellement à genoux dans ses commentaires pour réclamer son retour. Et dites-lui bien que c'est de ma part.
D'avance merci.
April 21 ON S'EMMERDE NON ?Ou : "LA CHIANTE ATTITUDE"
OOOOOOHHHHH LAAAAAAAAAALALALALALALALAAAAAAAA !!! (non mais qu'est-ce qui me prend j'ai l'impression d'être en train de commenter un match du PSG !).
Ouh la, donc.
Je relis mes derniers billets et je me dis que quoi, qu'est-ce qui me prend d'écrire tous ces trucs sérieux ? Il est bien loin le temps ou j'étais inspirée par les Curlys, le jazz ou le Monsieur de chez Carglass, bref, des bien beaux sujets comme on aimerait en lire plus souvent (non ?).
Qu'est-ce que vous devez vous ennuyer. Vous avez bien du mérite d'être encore là.
Et moi, moi ? Mais où est passée mon âme de blonde !? Je vous le demande et m'interroge, voire m'inquiète, au passage.
Pourtant, elle n'était pas si loin semble-t-il, enfouie peut-être sous une couche de plâtre (souvenir de mes récentes expériences d'entreprise générale de peinture), une couche de conscience professionnelle, ou plus probablement une couche de nuages bas averses 12°.
Aussi ma belle-soeur n'a pas eu de mal à la (mon âme de blonde !) réveiller ce week-end en une seule phrase définitive, de ces phrases qui restent à la postérité :
"Etre chiante, c'est une attitude ; mais être gonflant, c'est un état"(c).
Nous parlions, vous vous en seriez douté, de ce qui fait qu'une femme est une femme et qu'un homme est un homme. Je trouve cette phrase tellement parlante et je dirais même plus criante de vérité qu'elle me laisse coite.
Il faut dire aussi que je suis super fatiguée. J'ai eu une journée éreintante dont une partie a consisté en un serrage de main d'Hervé Morin, ministre de la Défense de son état, et vérifier par là même qu'il existe vraiment. Cécile m'avait pourtant signalé ses cheveux poivre et sel et son regard de braise lorsqu'il avait été nommé au gouvernement.
Demain, je serai plus en forme et je pourrai vous parler de la Nouvelle Star (rendez-nous Julien), du stagiaire du bureau d'à côté ou alors, je broderai sur la chiante attitude...
(c) MCT
April 17 VIVE LE PROGRES !Récemment not'président, oups, je veux dire le gouvernement, a décidé de (dans le désordre) :
- réduire les allocations familiales
- réduire le nombre d'hôpitaux
- réduire le nombre de professeurs
- supprimer la carte famille nombreuse (mais finalement non)
- supprimer le remboursement des lunettes par la sécu (OK elle ne remboursait que quelques euros mais on pouvait toujours avoir les mêmes lunettes que Pierre Bérégovoy pour ce prix-là)
- rendre visite à Aimé Césaire, ne lui portant par là pas chance.
Vive le progrès ! Je commence à flipper sérieusement.
Et en plus...
ILS ONT VIRE JULIEN DE LA NOUVELLE STAR !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! April 08 Petits rappels historiquesLes Echos, 8 avril 2008
La politisation des Jeux Olympiques
1936, Berlin
Organisatrice des JO d'été, la capitale allemande assure la promotion de l'idéologie nazie malgré les menaces de boycott des Etats-Unis.
1968, Mexico
Les Américains Tommie Smith et John Carlos dénoncent la politique de ségrégation contre les Noirs américains en levant leur poing ganté de noir sur le podium du 200 m.
1972, Munich
Onze athlètes israéliens, pris en otage par des Palestiniens, sont assassinés.
1976, Montréal
Les pays d'Afrique noire décident de boycotter les Jeux pour dénoncer l'Apartheid qui sévit en Afrique du Sud.
1980, Moscou
L'Allemagne de l'Ouest, le Canada, le Japon, le Chine et les Etats-Unis boycottent les Jeux pour protester contre l'invation de l'Afghanistan par les Soviétiques.
1984, Los Angeles
En réponse au boycott des Jeux de Moscou, les pays de l'Est décident de boycotter ceux de Los Angeles, aux Etats-Unis. April 06 Aujourd'hui, bofJe n'arrive pas à détapisser cette pièce de merde. (Il s'agit, en réalité, des toilettes).
J'étais pourtant motivée. J'avais du temps. J'allais les avoir ces fucking papiers peints trop moches. J'allais peindre tout ça en blanc, avec du Vénilia baroque noir et blanc et une lumière, une lumière... qui éclaire... Une des dernières pièces de la maison qui résiste encore et toujours à l'envahisseur de la rénovation, allait céder.
Le fait que je n'aie jamais détapissé ni repeint une pièce de ma vie m'apparaissait comme un détail. Des tas de gens qui n'ont pas le bac y arrivent très bien, alors moi, vous pensez, pffffuuuu ! Hier j'ai cédé devant la qualité médiocre du papier peint choisi par mon ancien propriétaire aux goûts médiocres et au talent de bricoleur aussi médiocre que le mien. Après deux heures d'effort et l'application de plusieurs couches de produit décolleur et d'eau chaude, le papier peint ne cède que lambeau par lambeau, laissant sur le mur au plâtre approximatif des traînées d'une colle douteuse et une bonne partie de ce qui me restait d'ongles. Il me reste environ 5 heures de boulot, à vue d'ongle.
Pour me remonter le moral, je suis allée faire une mousse au chocolat blanc. Avec du chocolat blanc pâtissier de chez Nestlé que c'en est une honte de le faire fondre et qu'il devenait urgent de cuisiner avant que je ne m'enfile la tablette. La recette de ma belle-mère (que j'aime) à droite, le bain marie à gauche, le batteur au congélo... Après 4 oeufs foutus à la poubelle, un appel SOS à Jolie-maman, l'amalgame chocolat blanc-beurre (c'est quand j'ai versé les 50 g de beurre fondu dans les 200 g de chocolat blanc que j'ai compris pourquoi la mousse de ma belle-mère était si bonne) au look patibulaire et la crème fraîche (il y a AUSSI de la crème fraîche) qui ne veut pas chantillyser, j'ai flanqué mes 6 pots de CREME au chocolat blanc au frigo et j'ai juré qu'on ne m'y prendrait plus.
Heureusement qu'un déjeuner dominical chez Pascal et Christelle suivi du visionnage de CECI : http://www.youtube.com/watch?v=TWqsVbS5ZEc
ont finalement eu raison de ma légère baisse de moral.
Demain, j'attaque l'enduit.
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